Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 05:22

Le 8 juillet j'arrivai à Singapour, je changeai immédiatement quelques uns de mes 3000$AU afin d'avoir quelques liquidités pour le Week-end.

 

Pas besoin d'être perspicace pour comprendre l'équation évidente qui s'imposait :

Singapour = Ibn

W-E + Ibn = sorties, folie, alcool, carence alimentaire et manque de sommeil .

 

En conclusion, les retrouvailles ont été à la hauteur des attentes et la petite bande de Singapour a défiée tous les interdits le temps de 2 soirées.

Mon petit retour aux aurores devant une porte fermée et une sonnette trop timide pour réveiller un des survivants du naufrage éthylique m'a value une nuit ou plutôt une matinée sur un transat de la piscine. Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point un tour du monde peut être éprouvant .

 

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Le 11 juillet je m'envolai vers Hat Yai, où le gros m'attendait avec impatience... J'étais également très impatient, tellement impatient que j'en ai quitté l'espace "Arrival" sans attendre mon sac. Je m'en rendis compte à peine le seuil de sécurité franchit mais le retour en arrière d'un seul pas déclencha l'alarme .

Je du aller remplir une déposition sur le "formulaire vert" afin de pouvoir récupérer mon bagage .

 

Le Manus n'était de toute manière pas encore là, et ce petit contretemps nous permit d'être finalement parfaitement synchronisés.

 

- Tchuss ma couille, comment ça va ??? T'as fait bon vol ?

- Ouep tchuss gros, tout va bien nikel et toi ?

- 'tain j'ai tellement de truc à te raconter j'sais même pas par quoi commencer !

- Pareil, trop de trucs à te raconter...

- Ouai attend dit rien, on va d'abord aller boire une bière .

 

Honnêtement, il paraissait s'être déroulé une éternité depuis notre séparation à Sydney. Je retrouvais un Manus en pleine forme, affûté, et les cheveux dorées .

 

Tiens tiens les cheveux blonds ça change, pourquoi ne pas se faire un ptit délire blondiné . Au moins ça expliquera la diminution de QI qui s'observera lors de notre séminaire de rattrapage de la célébration de nos 24 mois de voyage... à cela s'ajouteront le 25ème et le 26ème d'ici le lancement des hostilités.

 

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Salut les poussins, ça va ?

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Ainsi une petite semaine de récupération et de préparation s'imposait, avec sport, repos et alimentation équilibrée .

 

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Le 18 juillet nous arrivâmes à Patong, l'endroit parfait pour ce genre de colloque alcoolique .

Le 19 au soir, c'est l'arme au poing que nous nous plantâmes nos 1ers jalons.

 

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Les quelques jours qui suivirent furent plus nocturnes que diurnes , mais nous commençâmes à ressentir le besoin de calmer le rythme.

 

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Nous nous octroyâmes une petite balade à scooter sur l'îles de Phuket... reposante et apaisante .

 

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Puis Jérémie, notre Jérémie, notre petit Benchi de Chiang Mai se mis en tête de nous rejoindre.

 

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Il airait à Bangkok en attendant son départ pour l'Inde, mais l'ennui le gagnait.

Si tôt dit, si tôt fait, le lendemain il occupait la chambre voisine. Ne pouvant déroger à la règle des retrouvailles, il fallait fêter l'occasion dignement... et Patong était l'endroit parfait pour fêter ce genre d'occasion .

Le mot d'ordre était : "ce soir on se la colle !!!!" .

 

Un petit repas avec nos amies masseuses nous permis de prendre une soirée de congé .

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Le trio poursuivit ce rythme acharné durant une bonne partie de la semaine, c'est donc logiquement la mine ravagée et embuée...

 

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...que l'on quitta ce petit paradis afin de rejoindre Chiang Mai pour Manus et moi (il s'imposait de retourner à la maison avant de quitter définitivement l'Asie ), Bangkok pour l'ami Benchi.

Après un passage incontournable au 7-11 afin de se sustenter (et non toujours pas tenter de se sucer), le trio fit ses au-revoirs.

 

Le 1er août nous arrivâmes à Chiang Mai. Le dicton "Une de perdue, 10 de retrouvées" s'applique également pour les amis.

Nous retrouvâmes également les chambres que nous avions occupées lors de notre 1er vrai long séjour sur Chiang Mai.

 

Préparant consciencieusement notre future expédition en amérique latine nous avions anticiper le manque de place libre dans nos passeports. Quelques semaines auparavant, nous avions réalisé les démarches nécessaires auprès de l'ambassade française de Bangkok, qui nous avait fixé un RDV le 8 août à 8h30.

 

En ce qui concerne le renouvellement de passeport en Thaïlande, c'est simple, efficace et gratuit. L'ambassade française vous délivre un nouveau passeport, avec un nouveau numéro de passeport mais avec une date d'expiration similaire. Durant la confection du nouveau vous gardez votre passeport actuel. Vous pouvez choisir de retirer votre nouveau passeport dans n'importe quelle ambassade ou consulat français de Thaïlande. Se trouvant dans un pays étranger, une simple lettre justificative vous permet de faire le lien entre votre ancien passeport comportant le visa d'entrée et votre nouveau passeport vierge.

 

Le programme était simple : prendre un bus de nuit afin d'arriver à Bangkok le matin, prendre disposition de notre chambre dans l'un de nos hôtels particuliers, revoir quelques amis, se pointer à l'ambassade et prendre le 1er bus retour pour Chiang Mai.

 

Le programme a été respecté à la lettre, mais dans l'engouement des retrouvailles une soirée légèrement alcoolisée s'improvisa et s'acheva aux aurores .

C'est donc après une nuit blanche et avec un taux de gammas GT chargé au maximum que nous arrivâmes la mine défaite à l'ambassade. L'ambiance y était détendue et joviale... ça tombait bien nous aussi .

Nous nous étions munie de photos d'identités avérées inutiles puisque tout se réalisant numériquement on nous tira directement le portrait sur place. Ces photos sur lesquelles des yeux vitreux et un teint blafard en indique long sur notre état, nous permettront de nous remémorer ce moment "particulièrement particulier" à chaque fois que nous ouvrirons nos passeports .

 

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On ne va pas vous faire un remake ennuyeux des 4 derniers articles sur Chiang Mai (vous savez très bien qu'on s'y sent simplement bien), mais simplement un petit récapitulatif des faits marquants.

 

Le 11 août l'une de nos amis se fractura le genou à la suite d'un malencontreux accident en scooter. Nous étions là afin de l'épauler.

 

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Le 15 août j'organisait une soirée blanche pour mon 32ème anniversaire. Ne faisant jamais les choses à moitié, Manus et moi se décolorâmes les cheveux afin d'être assortie à notre tenue .

 

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Pour ma part faisant toujours les choses plus qu'en entier je me permis d'assortir mes dents et ma montre à ma tenue .

 

Avant :

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Après :

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Comme cadeau d'anniversaire, Manus m'a fait l'immense surprise de me faire un chèque ... qui s'avéra être en blanc également.

Et comme il n'y a pas d'anniversaire sans gateau...

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M'étant intéressé au blanchiment des dents durant un long moment et pour en avoir fait personnellement l'expérience, je me permet de vous en dévoiler tous les secrets, car internet ou même les cliniques dentaires restent très flous sur le sujet.

 

Les méthodes sont de nos jours quasi similaires partout et ne comportent pas de danger pour l'émaille des dents.

Il existe 2 méthodes vérifiées et efficaces (dans leur limite respective) utilisant le même produit (peroxyde d'azote qui a pour réaction de briser la chaîne protéique responsable de la coloration de vos dents) : le blanchiment en clinique ou le traitement à la maison.

Vous pouvez oublier les chewing-gum whitening, les dentifrices du genre émaille diamant ou extra-bright (qui sont abrasifs et donc abîmes l'émaille) ou tous autres recettes de grand-mère.

 

- Le principe du blanchiment en clinique est de vous appliquer du peroxyde d'azote concentré à 35% et d'activer la réaction par laser ou par lampe UV durant une séance d'environ 1h. L'avantage est d'obtenir un résultat rapidement, par contre vos dents seront douloureuses et sensibles durant les 3 jours qui suivront.

 

- Le principe du blanchiment à la maison est d'appliquer du peroxyde d'azote concentré à 15% ou 20% (contenu dans de petites seringues) sur des gouttières en plastique spécialement adaptées à vos dents. C'est beaucoup plus contraignant dans le sens ou vous devez garder les gouttières durant 6h à 8h (le mieux étant durant votre sommeil) et cela pendant plusieurs jours (1 seringue peut servir à faire 6 à 10 séances selon les doses utilisées), par contre c'est moins douloureux, beaucoup moins onéreux et vous pouvez gérez votre niveau de blanchiment à votre guise (en arrêtant quand le résultat est suffisant ou en rachetant des seringues si il ne l'est pas).

 

Pour avoir testez ses 2 méthodes, je vous conseillerais la méthode à la maison. Même si les gouttières plastiques (vous donnant des allures de boxeur) est un tue-l'amour et que ce n'est pas spécialement agréable, vous aurez des résultats significatifs avec seulement 1 seringue.

Avec une séance en clinique vous obtiendrez peut-être au mieux le résultat obtenue avec une seringue et c'est 6 fois plus cher .

 

J'arrête les explications ici, avant que vous soyez saoulé et ayez une DENT contre moi .

 

Le 21 août nous fîmes l'allé-retour jusqu'à la frontière du Myamar (Birmanie) afin que Manus obtienne un tampon lui permettant de rester 15 jours supplémentaires en Thaïlande (durée qu'il me restait sur mon visa de 2 mois).

Nous parcourûmes les 280km qui séparait Chiang Mai de May Sai (poste frontière le plus proche) en scooter et malheureusement sous la pluie.

 

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Nous logeâmes une nuit sur Chiang Rai...

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Notez la présence de deux 7-11 en vis-à-vis

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...avant de reprendre la route sous un beau soleil cette fois-ci .

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Notre petit shop à "fruit shake" favoris tenue par l'innocente et sympathique "Nui"

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Recontre avec Natashia qui voyageait entre l'Inde et l'Asie du sud-est depuis déjà 9 mois.

Non !!! Nous ne nous sommes pas rencontrés durant un séminaire de blanchiment "de dents" ... ni dehors d'ailleurs .

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Elle séjournait sur Chiang Mai depuis déjà 1 mois et suivait assidûment des cours de massage... elle nous présenta ses ami(e)s.

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L'ambassade française nous ayait promis de pouvoir retirer nos nouveaux passeports dans le consulat de Chiang Mai sous 8aine et surtout de nous prévenir lorsque cela serait possible. Ainsi nous commencions à nous inquiétez de ne pas avoir de nouvelles après 18 jours .

Un appel téléphonique au consulat nous permis simplement de remarquer qu'ils avaient oublié de nous prévenir... la conscience professionnelle française nous suivra jusqu'au bout du monde .

 

Le bâtiment n'était en plus pas facile à débusquer, même l'adresse en poche, puisque cacher au fond d'une longue allée et sans vrai indication flagrante.

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Nous savions que le consulat était abrité dans les murs de l'Alliance Française... mais ce gros panneau est caché par les arbres lorsque vous circulez sur la route.

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Le numéro était le 187, mais comme partout dans le monde les numéros sont en option pour la grande majorité... ainsi nous pouvions cibler entre le 175 et le 197 .

La seul indication permettant de savoir que vous étiez bien au consulat était ce papier A4 plastifier sur le portail. Si vous ne pouvez distinguer ce qu'il y a d'écrit, ne vous inquiétez pas on y avait pas réussit non plus .

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Le seul panneau réellement visible était celui de la Cafète... et nous ne savons toujours pas ce que c'est .

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Un peu plus tôt nous nous étions sérieusement penché sur l'itinéraire à suivre pour la suite de notre voyage en amérique latine. Fidèle à nos envies et planifications initiales, il s'agissait de commencer par le sud... mais alors ce qu'on peut appeler le SUD (Ushuaia) puis remonter vers le nord jusqu'au Brésil, rejoindre l'ouest (Pérou) et remonter jusqu'au Mexique..

 

Le problème étant que le climat du sud de l'Amérique latine était froid en cette période de l'année, mais tendait à se réchauffer. Ainsi nous prîmes la décision de s'octroyer notre dernière destination asiatique avant le grand départ.

Les Philippines n'étaient pas prévue au départ, mais au fil des rencontres et des discussions notre intérêt pour se pays se développa... place à l'improvisation .

 

Avant le grand changement il fallait aussi se faire un dernier petit rappel gustatif ... avec un colis from France de la part de Fanny "Mengus", de Tikette et de mes parents... un grand merci à eux .

Dans les 2 colis il y avait des bretzels, du foie gras, de la saucisse, du fromage, des biscuits et et et... 5 bouteilles de vin.

On a tranquillement débouchonné une 1ère bouteille pour l'apéro, puis enchainé pour la digestion, ouvert une autre pour notre partie de foot sur PS2, puis une quatrième pour fèter la victoire. Ne voulant pas boire l'ensemble des bouteilles en une seule journée on s'obligea à garder la dernière (et la meilleure) pour le lendemain ... la prochaine fois envoyez-nous moins de victuailles .

 

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Mais aussi avec la grâce à lla cuisine locale... miam miam miam .

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Le 3 septembre nous embarquâmes dans un bus de nuit nous emmenant à Bangkok (la ville où nous nous sommes le plus rendu durant notre voyage), une sensation de nostalgie s'empara de nous une fois de plus. Cette même sensation qui nous envahit toutes les fois où nous avons quitté la Thaïlande ... mais cette fois-ci nous n'y reviendrons définitivement plus.

 

Le 4 septembre en début de soirée, un avion nous décola pour Manila, la capitale des Philippines .

Par Bob & Manus - Publié dans : 33 Thaïlande05 - Communauté : Baroudeurs
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 06:14

Dernière étape en Australie, le pays où le gazon est toujours nickel ... le pays où faune et flore sont légèrement hostiles ... le pays de la sécheresse, tant cutanée que graisseuse et surtout financière .

 

La soirée était déjà bien installée lorsque le 13 mai nous arrivâmes à Sydney. Voici le chemin parcouru en 3 semaines (quasiment 6000 Km).

 

Australia

 

Nous nous dirigeâmes directement vers le centre ville où, sur internet, j'avais localisé un camping (aussi bizarre que ça puisse paraître).

Sur place, nous avons juste pu nous rendre compte qu'aucun camping n'existait. On décida alors de nous trouver un endroit tranquille afin de passer une fois de plus la nuit dans la voiture.

Une ruelle calme, éloignée du centre-ville, nous inspira. Nous nous installâmes sous un arbre, nous abritant ainsi de la lumière des lampadaires.

Un ptit sandwich à la va-vite, un ptit brossage de chicots et nous voilà emportés par les bras de Morphée zzzzz zzzzzzzzzzz zzzzzzzz.

 

Le lendemain, un vacarme tonitruant nous arracha violemment de notre sommeil ... l'aube pointait à peine le bout de son nez. Le quartier où nous AVIONS élu domicile était implanté au bout de la piste de décollage de l'aéroport .

Les avions volaient à moins de 100m au-dessus de nos têtes. On aime pas trop ce genre de réveil brutal, mais il faut admettre que c'était impressionnant .

 

"L'avenir appartient à ceux qui se lève tôt" relève le dicton !!! Et bien même si on se reposait encore un peu, l'avenir nous appartenait toujours .

 

Plus tard nous décidâmes de partir à la recherche d'un point d'information signalé sur notre carte de Sydney. Une fois à l'emplacement exact, il n'y avait pas plus de centre d'information que de camping la veille. On alla se renseigner chez les marchands environs. Ils étaient au courant de la représentation de ce point d'info sur certaines cartes, mais finalement personne ne l'avait jamais trouvé... à croire qu'on voulait nous faire tourner en bourrique.

On nous indiqua donc un autre point d'info, réel cette fois-ci. Nous voulions simplement grappiller quelques infos concernant les hébergements.

 

Les informations collectées, quelques coups de fil suffisèrent pour s'orienter logiquement vers le Sheralee Camping situé à Rockdale (environ 7km de Sydney, à proximité de l'aéroport ) car il était le moins cher (30$ la nuit pour une tente ). Les Guesthouses avoisinaient les 25-30$ pour un lit unique en dortoir .

 

Notre magnifique camping 12 étoiles .

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A 500m d'une plage... trop froide pour s'y aventurer

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Bénéficiant d'une adresse fixe pour la semaine à venir, je m'empressa de le faire savoir à mon banquier (qui attendait mon feu vert) afin qu'il m'expédie ma nouvelle carte bancaire dans les plus bref délais au vue de l'urgence (l'ancienne expirant à la fin du mois de mai et demeurant l'unique CB, pour un usage commun).

Bien évidemment, à ce moment là il était en congé, et même si je transféra ma demande à ses collaborateurs, personne ne traita ma demande .

Il fallait donc attendre jusqu'au 25 mai, date de son retour .

 

Allez !!! Petite visite de Sydney :

 

Business Skyline.

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Un Kangourou, fallait bien qu'on vous en montre un... pas facile à choper ces bèbètes .

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L'emblèmatique Opéra de Sydney.

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The Royal Botanic Garden.

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... et ces habitants .

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La fameuse Bondi Beach... surpeuplée durant l'été... mais là c'était le début de l'hiver .

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La police montée en train de faire une déscente .

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A Sydney il fallait revoir notre ami Sergio. Sergio, on l'avais rencontré avec Flo et Amandine au début février sur l'île de Ko Phangan en Thaîlande.

Rapidement nous avons pris contact et avons passé une soirée ensemble.

 

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Ensuite le froid s'installa, Manus rongeait son frein à attendre que le temps passe alors que moi je réparais de petites choses pour faciliter la vente de ma voiture.

 

- Changement de la poignée côté passager qui donnait des signes de faiblesse.

- Idem pour la poignée de la boîte à gant.

- Peinture des plastiques intérieurs afin de redonner un ptit coup de frais.

- Peinture du coffre dont le vernis avait beaucoup souffert.

- Changement de 2 boutons de vitres électriques défectueux.

 

De petits travaux qui m'ont quand même mobilisé une bonne partie de la semaine, entre la dépose, repose, les temps de séchage, la prospection de pièces d'occasions dans les casses tenues principalement par les libanais.

 

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Manus commençait à vraiment tourner en rond. Une décision s'imposait car il avait le sentiment de dilapider son budget voyage dans un endroit onéreux, froid où de plus il s'ennuyait.

Nous avions déjà abandonné l'idée de nous rendre en Nouvelle Zélande car à cette période de l'année l'hiver y était déjà installé et il y faisait vraiment très froid, trop froid pour nous.

La solution logique était évidemment de retourner dans un endroit chaud, bon marché, où l'on pouvait facilement s'amuser... inutile d'être doué au jeu taboo pour deviner que nous parlions de la Thaïlande .

Nous nous rendîmes rapidement dans une ambassade thaïlandaise afin d'obtenir de nouveaux visas .

 

Ainsi Manus réserva un vol et m'attendrait sagement au chaud le temps que je vende ma charrette allemande .

La réservation était bouclée pour le 23 mai au soir, ce qui nous laissa l'opportunité de fêter timidement nos 2 ans de voyage . Mais la promesse était tenue que nous célébrerions dignement l'événement durant une semaine complète lorsque nous nous retrouverions en territoire thaïlandais .

 

Nous avons simplement fait une balade frigorifique aux "Blue Montains" histoire de prendre un bon bol d'air frais avant l'envol de Manus.

 

Ainsi nos chemins se séparèrent un 23 avril sur un parking d'aéroport sur les coup de 19h... pas tout à fait sur le parking, car il demandait 15$ de l'heure (6$/H en ville ).

 

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Manus remontait le hall de l'aéroport, alors que je remontais l'avenue principale.

Manus rejoignait le bureau d'enregistrement tandis que je rejoignais la tente.

Manus embarquait dans l'avion alors que je me demandais dans quelle histoire je m'embarquais.

Manus décolait... je m'endormais...

 

Depuis notre séparation, le froid australien devint plus rude, les éclaircis qui réchauffaient les journées s'amenuisèrent .

 

Il était venu le temps du RDV pour le contrôle technique, que la grosse Berta passa sans encombre, mais non sans une certaine appréhension pour son propriétaire .

Vint le temps également d'enregistrer mon véhicule. L'ensemble des papiers était en ma possession + CT + plaques d'immatriculation .

 

"... et pourrais-je avoir l'attestation pour votre green slip Mr Lavergne?"

"Ma quoi ?"

"La green-slip, l'assurance obligatoire (Responsabilité Civile locales) !!!"

 

On me donna les renseignements nécessaires, il n'y avait plus qu'à me rendre à la banque-assurance située au rez-de-chaussé et de leur payer 700 p**** de $... encore fallait-il posséder cette somme.

Je dû préalablement me rendre dans une banque pouvant me fournir une grosse quantité d'argent liquide.

Il faut savoir que dans les autres états, la RC est directement liée à l'enregistrement de votre voiture, mais pas dans l'état du NSW (cela n'avait jamais été mentionné sur internet).

Même si cette somme se récupère dans le prix de vente de la voiture, c'est toujours un investissement supplémentaire et donc un risque de perte supplémentaire .

Le nécessaire étant fait, je disposais enfin de mes nouvelles plaques et d'une voiture parfaitement en règle ... coût de l'opération 1100$ ... Je pouvais enfin la mettre en vente.

 

 

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Pendant ce temps Manus crevait de chaud dans le bus qui l'emmenait de Phuket à Hat Yai.

 

Je me rendis directement dans un Mc Do afin d'obtenir une connexion internet, lente certes mais une connexion tout de même, afin de créer une annonce sur carsales.com (LE site de vente de voitures d'occasion en Australie) et rééditer ma demande d'envoie de carte bancaire (ne sachant pas combien de temps j'allais rester à une même adresse en Australie, il était plus judicieux de faire envoyer la CB en Thaïlande, à l'adresse où Manus allait crécher).

Le paiement de l'annonce en ligne avec ma veille carte bancaire toujours active ne fonctionna pas . Je demanda donc à mon ami Sergio d'effectuer ce paiement en ligne avec sa CB australienne, je m'acquitterais évidemment de le rembourser en liquide. Il m'invita à passer chez lui dans l'après-midi.

 

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Il faut souligner que les Mc Do en Australie ressemblent à des jardins d'enfants, où ça hurle, ça chahute, ça cours dans tous les sens. Nous qui étions habitués au calme des enfants asiatiques, nous avions rapidement été choqués par cette fondamentale différence culturelle.

Il est également notable que les connexions internet publiques gratuites sont généralement lentes, les réseaux téléphoniques sont de courtes portées de la même manière que les ondes radios. En effet lors de notre road trip nous n'en trouvions qu'aux approches des villes, alors que je rappelle qu'il y a du réseau téléphonique au milieu de la steppe mongole .

 

Excusez-moi cette petite digression... revenons à nos moutons.

Tout fut réglé dans la journée, non sans un certain soulagement. Je remercia Sergio le soir même en l'invitant boire une bière. Le lendemain, il m'invita pour une petite sauterie entre amis à son appartement. Ce fut l'occasion de rencontrer ses 2 colocataires (Tamara et Jayme). D'un commun accord ils me proposèrent de m'héberger le temps que je reste sur Sydney . Ce fut une délivrance énorme de me voir rapidement entouré d'amis et d'être logé à titre gracieux .

 

De gauche à droite : Tamara, moi, Sergio et Jayme.

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Ensuite, les jours se sont enchaînés et le temps s'est déchaîné , alors qu'en Thaïlande le temps était plutôt clément et qu'une bière bien fraîche était souvent nécessaire au Manus .

 

A Sydney la petite vie en communauté s'organisait convenablement, je m'occupais fréquemment du ménage afin de les soulager et surtout de les remercier de leur générosité.

Sergio et Tamara travaillaient ensemble en tant que web designer dans une petite entreprise. Mais Sergio quitta son emploi au début du mois de juin souhaitant lâcher un peu de lest et ayant quelques sites internet à réaliser en free-lance.

Jayme quand à elle travaillait dans une maternelle.

Chacun des occupants possédait sa chambre personnel, moi j'avais la plus grande puisqu'il s'agissait du salon . Jayme et Tamara se fondaient toujours en excuse de me réveiller lorsqu'elle quittait l'appart pour aller travailler. Je leur expliqua qu'a peine mon oeil s'ouvrait, aussitôt je me rendormais .

 

Ainsi mes journée s'organisaient autour de lecture, écriture du blog, sport, rencontres effrénées au baby-foot,

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soirée avec mes amis australiens habituellement arrosée au vin blanc ou au rouge ou les 2 ...

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et mes soirée en clubs avec mes amis brésiliens .

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Les contacts concernant mon véhicule ne se bousculait pas au portillon . Que ce soit de carsales.com, de mon annonce sur facebook, de celle sur 2-3 sites gratuits. Je ne m'inquiétais pas vraiment car mon véhicule était un bon compromis (type, prix, année, kilométrage).

 

Le dimanche 5 juin Sergio m'emmena faire de l'escalade dans les"Blue Montains". Nous avions RDV avec 2 amis tchèques Ales et Jara.

J'étais plutôt novice dans ce milieu, n'ayant enfilé un baudrier que durant 2 heures devant un mur d'escalade en gymnase.

En extérieur c'est une tout autre affaire, les prises sont plus petites, plus tranchantes et ne sont pas indiqués par des couleurs. Le port de chaussure d'escalade est indispensable afin de pouvoir grimper.

Sergio était un véritable "petit singe passe-partout" . Sous ses indications je réussis à m'en sortir correctement. Mon manque d'expérience, d'équilibre et des doigts trop faibles étaient handicapant, mais je m'étais tout de même bien amusé.

 

 

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Le ciel était dégagé, mais le vent nous gelait. Nous quittâmes le site avant la tombé de la nuit, vers les 16h30. Nous clôturâmes cette superbe journée par un succulent et énorme burger miam miam .

 

Je ne sais pas si ce jour là Manus a également grimpé !!!

 

Lors d'une soirée, je fis la connaissance de Dave qui jouait au basket. Il me rencarda le lendemain après-midi pour jouer en extérieur avec ses amis. Le petit frenchy a vite été accepté au sein du groupe .

 

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2j plus tard on me prêtait une paire de Reebok et un maillot afin de me joindre à leur équipe .

 

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Manus quand à lui atteignait le level 27 sur WOW .

 

La restauration étant onéreuse, je me concoctais donc naturellement de bons petits plats à la maison. N'étant pas cuisinier dans l'âme je me suis vraiment surpris à préparer des plats délicieux .

Histoire de vous mettre l'eau à la bouche .

 

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En parlant bouffe, voici le produit incontournable en Australie... VEGEMITE... une espèce de pâte à tartiner au goût de MAGGI... c'est salé et un peu aigre... nous on a pas adopté .

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Pour Manus pas de soucis, 44 bahts en poche direction 7-11 et le tour était joué .

 

Bien évidemment en contact avec mon acolyte, je me rendis compte que la CB n'était toujours pas arrivée. Disposant de la référence Chronopost, je constata que mon foutu colis était bloqué depuis le 30 mai à Bangkok, car l'adresse était soit-disante inconnue. J'informa Manus et lui demanda de se renseigner aux bureaux postaux thaïlandais. Ceux-ci ne semblait même pas connaître les services Chronopost et ignoraient où pouvait se trouver mon colis.

Je tenta donc de joindre le service client Chronopost par téléphone, ça me coûta cher de remarquer qu'il était injoignable .

Leur site internet ne présentant aucun contact email, Manus m'invita d'aviser mon banquier, qui était finalement l'expéditeur du-dit colis.

Mon banquier fut réactif et m'expliqua qu'il n'eut pas plus de succès que moi auprès des services Chronopost et que la poste n'était pas dans la mesure de le renseigner mais qu'il allait faire le nécessaire.

Mais bordel, le monde est-il constitué de gens incompétents ???!!!

 

Les jours passaient et les appels concernant la vente de ma voiture n'abondaient toujours pas ... j'entend par là rien, niet, nada...

J'avais débuté mon annonce à 5990$, sachant qu'à ce prix là je réalisais une plus-value tout en étant l'une des vieilles BMW E30 cabriolets la plus abordable du marché.

Cependant il était nécessaire de baisser le prix, ce que je fit régulièrement jusqu'à atteindre ma limite de rentabilité 4490$.

A ce moment là j'étais bien la moins chère de toutes. Les modèles similaires oscillaient entre 5500$ et 9000$.

 

Antoinette et Jennifer (la copine de Dave) étaient des collègues de Jayme. Jennifer était même la chef .

 

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Nous avions pour habitude de passer nos soirées ensembles. Elles étaient légèrement fan des français et je ne dérogeais pas à la règle .

A plusieurs reprise Jennifer me demanda de venir faire une initiation au français dans la classe de Jayme, composée d'une quinzaine d'enfants âgés de 4 à 5 ans. Cette idée ne me déplaisait pas mais m'effrayait un tantinet, mais je lui promis de relever le défit.

Ainsi, je prépara silencieusement quelques fiches pédagogiques afin de leur montrer où se trouve notre pays, à quoi ressemble l'emblématique Tour Eiffel, leur apprendre quelques mots tels que les couleurs, les fruits, etc... illustrés par des dessins.

Même s'ils ne savaient pas encore lire et que ça ne durerait qu'une trentaine de minutes, je ne voulais en aucun cas venir les mains vides... pour ainsi dire désarmé.

 

Une fois paré on fixa un RDV, j'accompagna Jayme le 16 juin.

 

- (39)

 

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A 7h30 nous étions sur place afin d'accueillir les 1er parents. L'endroit semblait sympathique et chaleureux. J'imprima mes fiches le temps que les enfants prennent leur petit-déjeuné.

La classe de Jayme était grande et divisée en divers aires de jeux et d'éveil.

Le 1er contact avec les enfants fut réciproquement timide. L'ensemble des collègues étant des femmes, je me retrouvais le seul homme, ce qui pouvait légèrement troubler le ptit groupe de gamins à la mine interrogative .

Finalement sous l'impulsion de Jayme, je m'intégra à leurs jeux afin de me présenter et rompre la glace. Rapidement l'atmosphère se détendit et je devint le centre d'intérêt. J'étais sollicité afin de lire des histoires, colorier des dessins et jouer à des jeux de construction.

 

Vers les 9h, je fis mon intervention. Je fut surpris par l'attention qu'ils m'accordèrent durant quasiment 45m. Jayme me félicita pour ma prestation, elle me confia que je m'y était pris d'une très bonne manière.

 

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Je resta jusqu'à 14h car je m'y plaisais finalement bien. Les bambins étaient tellement choux, ils me demandaient de les aider à mettre leur veste, à éplucher leurs mandarines, me faisaient des câlins, voulaient que je les porte...

Le comble fut le changement de comportement radical de 2 enfants.

Bridie, une petite fille habituellement "chiante" fut tellement calme et adorable ce matin là et Aki, un petit garçon normalement réservé et peu bavard, qui n'a pas arrêté de m'agripper le bras et de me faire la discussion.

Le bilan fut donc plus que positif et surtout très enrichissant pour tout le monde.

 

Durant ce temps, je ne veux même pas savoir ce que Manus faisait avec des enfants .

 

Le soleil refaisant surface je pouvais enfin reprendre mes ptites séances de bronzage matinal. Je m'installais tranquillement sur la terrasse avec mon bol de céréales et un livre. A chaque fois que Sergio m'apercevait ainsi, il me disait : "t'essaye encore de choper ton cancer de la peau" ... et me proposait dans la foulée une partie de baby-foot, histoire de faire une pause dans son travail .

 

Comme les bonnes choses n'arrivent jamais seules j'eus enfin un espoir concernant ma CB. J'avais mis Manuella ma meilleure amie, sur le coup. Je lui avais demandé d'insister auprès des services chronopost afin d'obtenir le numéro de téléphone de leur plate-forme thaïlandaise.

Après d'interminables attentes téléphoniques, elle fut enfin en possession de ce numéro de téléphone si difficile à obtenir.

Je m'empressa de l'envoyer à Manus qui fit rapidement le nécessaire afin d'éclaircir le malentendu et de réacheminer le colis. En 2 mots si le colis n'a pu être délivré c'est tout simplement parce que mon nom était indiqué dans l'espace du destinataire et que le nom du réel destinataire thailandais apparaissait dans l'espace réservé à l'adresse. (Un grand merci à la maman de manus qui s'était arrangé de son coté pour dénicher le reçu du colis auprès de mon banquier et donc de prendre connaissance du problème).

A titre d'exemple c'est comme si l'adresse avait été rédigée de cette manière et n'avait pu parvenir au destinataire.

 

Nom : Boris Lavergne

Adresse : Yves Bottan 126 rue de Mulhouse

Code : 68950

Ville : Reiningue

Pays : France

 

Pas fut-fut les thais sur ce coup là .

Bref tout était rentré dans l'ordre et Manus pu se faire quelques emplettes au frais de la princesse (imaginez-moi avec une crinoline et une couronne sur la tête ).

 

On dit bien jamais 2 sans 3, ainsi j'obtins enfin mon 1er contact concernant ma BMW. Simplement quelqu'un qui aperçu l'annonce sur mon part-brise alors que je la garais.

Mohamed, libanais d'origine, m'avoua qu'il était vraiment intéressé par mon char d'assaut germanique mais pour un prix de 3000$ . Il me laissa ses coordonnées.

Sachant que le prix était fixé à 4490$, j'avais le temps de le revoir à la baisse avant de devoir recourir à son offre, néanmoins le temps commençait à presser car mon Holiday visa expirait le 12 juillet.

Je baissa le prix à 4290$ et patienta.

 

Pendant ce temps je continuais à utiliser ma voiture qui commençait légèrement à m'encombré il faut l'avouer... d'une part parce que j'étais bloqué à cause d'elle, d'autre part car je ne pouvais plus la garer dans la cours de Sergio et donc devais chercher une des rares et prisées places de parking alentours qui étaient cependant réglementées de divers manières... des réglementations que je ne respectais pas toujours ou que je ne comprenais simplement pas . J'en fit les frais à 2 reprises à hauteur de 76$ chaque amende .

Avec le recul je comprend mieux pourquoi ma place favorite était toujours libre .

 

Je ne comptais pas vraiment payer ces amendes puisque je devais vendre la voiture et quitter le territoire dans la 20aine de jours qui suivaient. Je me suis simplement permis de faire 2 réclamations sur internet en expliquant que par 2 fois mon véhicule était en panne (stationnement interdit et stationnement dans le mauvais sens). La panne étant un motif recevable, je me suis juste assuré de leur transférer des justificatifs factices mais obligatoires .

Par la suite les 2 contraventions ont finalement été annulés ... preuves à l'appui.

 

Amende

 

Je ne vous parle même pas de tous ces foutus péages qui ne sont jamais indiqués, vous ne vous en rendez comptes qu'une fois devant la barrière et que vous ne pouvez faire demi tour .

Il y a aussi les innombrables interdictions de tourner à droite...

 

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Tentez d'imaginer que vous voulez tourner à droite et que c'est interdit, vous continuez à rouler jusqu'à un autre croisement ou vous tournerez à gauche car à droite c'est également interdit, ainsi vous faites demi-tour dans la rue afin de reprendre à droite et de revenir sur vos pas, mais là encore c'est interdit, vous vous réengagé donc sur la même route qu'avant et dans le même sens.

Si au bout de quelques croisements vous en avez marre de gaspiller votre temps et votre patience vous faites une manoeuvre cavalière et surtout interdite et revenez sur vos pas... l'Australie c'est un peu ça.

 

Un soir j'ai frôlé l'incident en prenant un "No right turn" alors que je sortais de boîte avec mes potes brésiliens. La manoeuvre n'était pas dangereuse puisqu'il n'y avait personne... personne sauf une patrouille de police qui s'empressa de mettre le gyrophare en action .

Une fois garé sur le bas-côté, voilà comment c'est déroulé l'entretien :

 

- "How's going mate ?"

- "Fine bro and you ?"

- "Vous saviez que vous n'aviez pas le droit de tourner à droite?"

- "Non !!!" (bien sûr que si, c'est interdit partout ).

- "Vous avez bu ?"

- "Oh 1 ou 2 verres" (j'en avais bu bien plus dans la soirée... oui je sais que ce n'est pas bien...).

- "On peu vous faire souffler ??"

- "Bien sûr"

- "Vous avez votre permis ?"

- "Euh oui, mais uniquement le français car j'ai laissé mon permis international à la maison. Le français ne va pas vous être d'une grande aide, "

- "En effet j'y comprend rien !"

- "Vous n'avez pas votre auto-collant concernant l'enregistrement de votre voiture ?"

- "Je n'en ais jamais reçu."

- "Vous savez que vous avez 0,9gr d'alcool dans le sang et que la limite c'est 0,5gr ?"

- "Ha quand même."

 

- "Ok je récapitule, infraction de circulation, alcoolémie, non présentation de permis, pas d'autocollant et en plus vous êtes français... moi ça m'énerve je passe la main à mon collègue."

 

Après quelques discussions et arrangements ils se limitèrent à m'obliger à laisser le véhicule sur place jusqu'au lendemain...

"C'est votre jour de chance frenchy !"

 

Et plutôt 2 fois qu'une... rien que l'autocollant ça aurait pu être 1000$ alors j'imagine même pas le reste. Je pense que ma situation de français en vacance allait leur causer bien trop de paperasserie et surtout le fait que je serais parti avant d'en avoir les 1ère retombées .

Le lendemain soir, je me faisais arrêter à nouveau, mais cette fois j'étais irréprochable. Pas de faute de circulation, pas d'alcool, mon permis international en poche et en prime mon autocollant sur le part-brise . J'étais tellement irréprochable que lorsque le flic avait enclenché la sirène, je ne me suis pas directement arrêté, ne me sentant absolument pas concerné. Ca ne lui avait pas plut et il pris des airs de gendarme français (hautin, réprobateur, intimidateur, stupide et finalement rien à vous reprocher) ...

 

Pendant ce temps là Manus pilotait une motorbike à toute allure, sans casque et complètement déchiré lorsqu'un agent de police l'arrêta tout sourire pour lui faire remarquer qu'il avait réellement d'énorme bras !!!

 

Pour y être resté plus longtemps que Manus, je me permet d'écrire que l'Australie sous bien des angles m'a rappelé tout ce qui m'a fait fuir la France. Sécurité étouffante (panneaux de prévention partout), lourdeur administrative (enregistrement d'un véhicule), Omniprésence et pression des représentant de la loi (ça joue également les cowboy et il y en a beaucoup), règles stupides et inutile mais en vigueur (montrer sa carte d'identité pour acheter de l'alcool ou rentrer dans un night club même si vous avez 70 ans)... et j'en passe et des meilleurs.

 

Bon, l'Australie et la vieille allemande commençait un peu à me charger de stress. Heureusement que j'étais hébergé et entouré de bons amis, car l'appel de la Thaïlandais résonnait telle la sonnerie annonçant la fin des cours .

L'échéance de mon visa devenant de plus en plus proche, il s'agissait de commencer à songer à brader la grosse Berta, mais également de réserver un vol avant qu'il ne soit trop cher ou même trop tard.

Le nombre d'appels augmentant proportionnellement à la baisse du prix, il n'y avait toujours pas de prétendant sérieux. Je reçu bon nombre de rendez-vous où finalement personne ne s'est jamais présenté, mais également la visite de quelques libanais s'appelant pour la plupart Mohamed .

 

Grâce à ma CB flambante neuve, je pu réserver un vol Sydney – Singapour (escale à Melbourne) le 8 juillet 2011, puis un Singapour – Hat Yai le 11 juillet 2011.

En fait j'avais prévu de passer le week-end sur Singap avec mon pote Ibn .

 

Mon vol réservé, ce fut tout de même un poids non négligeable qui disparaissait. Le simple fait d'avoir une date fixée pour mon départ était rassurant.

Je commençais à entrevoir des solutions de derniers recours concernant mon cabriolet :

 

- la brûler et prendre une belle vidéo (je vous assure que j'y ai songé),

- rappeler le 1er Mohamed qui m'en proposait 3000$ (il m'a également fait tourner en bourrique celui-là),

- la soeur de Jayme qui me la prendrait à très bas prix au pire du pire,

- une copine qui me proposait une sorte de leasing à l'amiable,

- ou enfin la laisser à Sergio.

 

Finalement la mafia libanaise eu raison de moi... C'est ce que je pense sans en avoir la certitude. A force de coup de fils foireux, de RDV non honorés, de gens faussement intéressés... vous vous rattachez au seul et unique qui vous semble encore capable de vous en débarrasser. Vous êtes prêt à descendre au-delà de vos exigences tarifaires. Vous êtes même tellement heureux de vous en libérer que plus rien d'autre ne compte. Le truc c'est simplement que je n'avais plus le temps d'attendre .

 

Ainsi, Mohamed un jeune et sympathique libanais me proposa 3000$... que j'accepta évidemment. Il me laissa 300$ d'acompte et devait venir la récupérer le lendemain (autant vous dire que je n'ais plus touché à la voiture). Je me demandais ce qu'il pouvait encore arrivé pour que l'affaire coince.

Le lendemain, il fut ponctuel et accompagné d'un cousin garagiste. Le cousin n'était là que pour essayer de m'arnaquer encore un peu . Prétextant un problème de piston.

Accrochez-vous bien car c'est une arnaque qui mérite d'être connu. Moteur au ralentit il déboucha le bouchon de remplissage d'huile, le moteur commença à brouter à la limite de caler. Pas d'inquiétude c'est normal et ce serait l'inverse qui ne le serait pas mais ça pourrait impressionner quelqu'un de non averti.

Mohamed voulait encore négocier 500$ supplémentaire, je lui répondis simplement que c'était normal comme phénomène (prise d'air oblige), que de toute manière à ce prix là ma BMW était une aubaine et qu'en plus si son cousin était mécano il pourrait de toute manière réparer ce qu'il voulait à moindre frais.

Un gros sourire, une signature de papiers administratif et me voilà avec 3000$ en poche. Le soulagement n'avait pas de prix et c'était finalement mieux que la vidéo pyromane sur youtube .

 

Je profita de ma dernière semaine en toute décontraction, l'esprit libre mais également en mode piéton . Je fis un dernier basket, une dernière boite, une soirée d'adieu et me réjouissais déjà de mon w-e de folie qui m'attendait à Singap, mais aussi et surtout mes retrouvailles avec mon pote (devenu indispensable et inséparable) que je n'avais pas vu depuis plus d'1 mois et demi .

 

A ce moment là, Manus se réjouissait également .

Bye bye le pays de skippy .

Par Bob & Manus - Publié dans : 32 Australie - Communauté : Baroudeurs
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 18:07

Ici nous allons vous présenter les panneaux, enseignes et autres originalités qui auront retenus notre attention tout au long de notre périple. Cet article est classé dans la catégorie "99-Extra" afin de le retrouver facilement. Il sera actualisé au fur et à mesure de nos découvertes. Nous vous enverrons une "newsletter" afin de vous avertir de la mise à jour de cet article.
De la même manière nous allons certainement créer d'autres articles de ce type dans cette catégorie.

Allemagne:

 

Taxi VIP

- (1)

 

 

République Tchèque:

Alors amis chiens fumeurs souhaitant se munir de leur plus belle paire de basket afin d'aller faire du sport....prenez garde à ne pas passer par ici !!!



Pologne:

Bon les mecs en tracteurs et callèches ne sont pas les bienvenus dans cette rue...


Non l'atelier couture c'est le bâtiment en face !


Ah lala ces chiens sportifs briseurs de branches... mais que fait la police.


Et en apné ais-je le droit ?


Serait-ce la direction vers le "trou-du-cul du monde" ?


- Coucou les beaux gosses, qu'est-ce qui vous ferait plaisir ? Un petit poppers ?
- Non non juste deux bières. Merci.


Ici, pas de ségrégation religieuse !!!



Lituanie :

- tu vas où ?
- ben à Vilnius connasse...


Interdit aux chiens fumeurs et de profession photographe d'entrer armé dans l'établissement !


La bière qui porte bien son nom et surtout après l'avoir bu...



Lettonie :

Tu as 29 secondes pour traverser et pas une de plus.


Interdit de semer de la tune...pour ceux qui croiraient encore que ça pousse lol


Euh...ça se passe de commentaire (n'est-ce pas messieurs?)



Estonie :

Je le cherchais, je me suis renseigné, on m'a indiqué où le trouver... et pourtant lorsque je suis arrivé j'ai  clairement pu lire l'enseigne :



Russie :

On y était... c'était "à chier" !


Apprendre le cyrillique en 3 leçons.


Rêglement un peu drastique de l'utilisation des escalators du méto St-Pétersbourgeois.

 

Photo prise fin juillet 2009 .

x--4-.jpg

 

 

Mongolie :

Certainement le seul endroit où on ne klaxonne pas à Ulan -Bator.


"Interdit aux femmes"... Enfin quelqu'un à oser afficher ce que tous les hommes pensent tout bas !!!


Il faut signaler que nous étions perdus au beau milieu de la Steppe de Mongolie... Il n'y avait que de l'herbe à perte de vue.


Même avec un BAC+5 ce panneau reste incompréhensible...


!!!



Chine :


Les terroristes ne sont pas admis dans le métro... ha bon !!!


Non ce n'est pas un panneau implanté à Strasbourg à l'occasion du nouvel an.


Restrictions dans les parc de Pékins... A-t-on le droit d'y entrer ?

 

 

Corée du Sud :

 

Attention à la pluie et aux bonshommes de neige.

- (29)

 

Après  la Vodka KGB (service de renseignement Russe)  peut-être le Pastis DGSE (service de renseignement Français).

- (30)

 

Même les DNA s'y mettent.

- (31)

 

Les mecs faites gaffe aux femmes avec d'énormes seins... On aura été prévenu  !!!

- (32)

 

- Interdiction de mettre des "coups de poings" et "Low kicks" aux portes de l'ascenseur.

- Interdiction de mettre des "hight kicks" aux personnes sortant de l'ascenseur.

- Il est interdit aux jumeaux de pénétrer avec leurs brouettes dans l'ascenseur.

- (45)

 

Hips... Bas le droit de boire, ni de rrrier, ni de pisser sur les zarbre hips... z'est pas bours nous izi... hips .

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C'est le plan de la randonnée de Juwagsan, où vous trouvez les distances intermédiaires, le temps et la perte calorifique .

- (34)

 

Stérilisateur pour verres... on avait jamais vu ça.

- (35)

 

Distributeur de lotion bain de bouche .

- (36)

 

 

Japon :

 

On a déjà pas le droit de fumer dans la rue, pourquoi fumerait-on dans un centre commercial ?

- (37)

 

Sécurité version japonaise... c'est un vieux panneau car depuis bien lontemps il n'y a plus d'enfant dans ce pays.

- (38)

 

Haaa ok je comprend c'est une signalisation de propagande... "interdiction de faire des enfants".

- (39)

 

Le panneau à droite dans l'ombrage... Mc Do à "zéro mètre"  !!!

- (40)

 

On adore braver les interdits, n'ayant pas de chien on prend une photo .

- (41)

 

Accès interdit à toutes personnes voulant s'amuser. Les japonais vous pouvez y aller .

- (42)

 

Pour moi c'était "National Basketball Association".

- (43)

 

Rappelons que nous sommes au Japo (Kyoto)... pays de la technologie .

- (44)

 

Il est écrit:

"Boulangerie : Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Fondé en 1913." Sympa .

- (46)

 

Celle-là on adore... c'est une pierre, pas un cailloux halala !!!

- (47)

 

Tous les dimanches matin sur TF1.

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Le Rikishi (Sumo) Chiyotaikai ("j'suis au taquet")... Il a tout donné durant le combat .

- (49)

 

Interdiction de quoi ?

- (50)

 

 

Chine 02 :

 

Pas sûr que notre chèr "Terminator" sache qu'il pose pour une pub de vinasse à Jinan.

- (51)

 

Vous avez simplement le droit de vous balader avec votre nana, chacun muni de votre sac à main .

- (52)

 

 

Vientnam :

 

Bienvenue en Haute-Savoie... hummm une bonne gorgée de Génépi avant de dévaler une piste.

- (53)

 

Vous ne trouverez pas cette signalisation dans le code de la route Rousseau.

- (54)

 

"ôpla"... plat du jour à 12 euros : fleischnacka à volonté.

- (55)

 

Vous, on sait pas... mais nous, on lit "FUCK"...

- (56)

 

Original.

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Ce sont des poules vivantes dans les sachets plaqtiques... plus facile et plus économique pour le transport.

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Nous sommes au marché flottant où on ne peut ni voguer, ni aller tout droit, ni faire demi-tour, mais on peut klaxonner si quelqu'un ne respecte pas les rêgles .

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Couscous à l'Al Girienne... c'est bien vu .

- (98)

 

Pepsi a lancé leur déclinaison la plus diététique... de l'eau .

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Cambodge :

 

Je crois que je suis attendu .

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Ils sont sympa ils ont pensé à mettre la traduction.

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Traduction de la pub sur la voiture:

"Ne jamais boire et conduire - Johnnie Walker (label de Scotch Wisky) - continuez à marcher"

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Traduction anglais - français : "Pour les étrangers seulement, svp payez ici 1$ pour une personne."

Pour Manus et moi c'est un panneau de sens interdit  !!!

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Norme de sécurité sanitaire... la prise électrique implantée à côté de la douchette . Nous avons la norme ISO, ils ont la norme MASO .

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Vous pourrez apprendre à réfléchir, vous exprimer, rouler en voiture... à respirer  !!!

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Petit panonceau situé sur le site d'Angkor.

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Traduction de "Super pliers" : "Super Pinces"

C'était dans notre chambre en arrivant... merde on nous a repéré .

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Mangez des Pancakes, vous resterez mince !!!

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AD, logo chic, couleur vive, design élégant... Alain Delon a sa propre marque de cigarettes... et pas mauvaises en plus.

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Une ingénieuse manière d'accrocher un écran LCD dans un bus... colle, scotch, tendeur, fil métallique .

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Laos :

 

Si ça c'est pas du marketing.

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SIDAE restaurant, heureusement qu'il y a le "E" sinon on y aurait pas mis les pieds ou autre chose d'ailleurs.

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C'est un vieux délire, mais ça fait plus nom de club gay voir de restaurant alsacien (cheval blanc) que de marque de cigarettes.

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C'est un panneau de limitation de vitesse ??? 90-60-90 ???

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Ici il n'y a pas de traduction.

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Notez la finesse du dessin. Mais pourquoi donc une vieille dame en robe avec un chignon !!!???

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Recyclage des anciens ventilateurs informatiques... ATARI .

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Palaise de la cul... on adore !!!

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Ca va ?

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Ceux qui connaisse Manus depuis longtemps savent qu'il se fait également appeller MANSOR... d'où l'intérêt de la photo !!!

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Thailande :

 

Passage piéton pour 3ème âge.

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Ici ce sont les enfants d'abord... on ne sait jamais, il pourrait y avoir une voiture .

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... et tu me feras briller les disques... mais non pas de frein, le CD au centre de la jante ...

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Tout le monde sait que la Thailande est le pays de la prostitution.

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7 eleven (notre meilleur ami)... c'est très restrictif pour un simple petit shop.

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Les horraires de permission de vente d'alcool en Thailande... encore plus restrictif .

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Tout le monde connait JCDecaux (la publicité urbaine)... je ne savais pas qu'il était implanté en Thailande .

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Une pub pour VASELINE (notez le panneau JCDecaux)... le mec a le  sourire, voyons les filles laissez vous tenter .

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Qu'est ce qu'un chêne... ce n'est ni plus ni moins qu'un arbre à glands .

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Ils ont aussi les PTT .

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PD Optic... je sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que là bas je vais me faire enfiler .

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En Asie KFC et Mc Do livre une concurrence sans relache...

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Mais bon, si Ronald a choisit son camp c'est mort .

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A l'aéroport de Bangkok, vous avez des salles d'attentes réservées aux moines.

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Vous avez également des salles de prières pour musulman.

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WC pour handicapés qui font du breakdance ???

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Voilà ce qu'on vous propose comme programme... c'est charmant .

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THE Tong pour "geeks" ...

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Thailande 02 :

 

"Ovaltine"... L'Ovomaltine est un produit suisse,  il est appelé Ovaltine dans les pays anglophones, suite à une faute d'orthographe commise au moment de remplir le formulaire britannique d'enregistrement de marque .

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Une rue à Bangkok où le troc ne s'effectue pas de mains à mains

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Tampa...x un robinet anti-fuite .

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En référence à notre pote Karta qui bosse dans le sanitaire... Seb si tu nous lis .

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A croire que toutes les marques de sanitaire ont des noms à la con.

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Un ptit dernier pour la route afin de confirmer ce que je disais.

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Interdiction avant d'entrer dans l'enceinte du White Temple à Chiang Rai... le parapluie je ne vois pas .

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Au même endroit, voici une belle interdiction de fumer.

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Toujours au White Temple, voici une belle représentation anti-alcool.

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En France il est écrit sur les paquets de cigarettes "fumer tue", en Thailande la campagne anti-tabac est un peu plus trash .

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Ca ce passe de commentaires et surtout ça ne s'invente pas .

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Amora "par amour du goût".

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Traduction : "Etranger par là-bas SVP, acheter le ticket 30 bahts"... bande de nationalistes .

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Malaisie :

 

Attention voie piétonne à double sens .

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Je pense que quelqu'un lui a volé ses habits avant que le nains ne s'empare de son sac .

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Interdit aux chariottes .

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Maître Capello, rassurez-moi "restaurant" ça s'écrit pas comme ça .

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Lieu de rencontre pour fachos (Nasi = Riz en malais).

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Est-ce que le cadenas barré indique que le 7-11 n'est jamais fermé et donc ouvert 24h/24h ??? Sinon je ne vois pas !!!

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On trouve ce panneau dans le métro, mais est-ce qu'on a au moins le droit d'emprunter le métro  ?

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Je vous assure que certains adoptent la position qui est interdite sur le panonceau .

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Une enseigne plutôt alléchante .

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Maître Capello ca ne serait pas plutôt "couloir" ? (Keluar = sortie).

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Mais que fait... maître Capello...

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PSG : PC  Software Games... un peu plus interessant que le club de foot.

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Sur ce coup là j'ai un doute sur l'orthographe car ça relève du médical... maître Capello ?

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A ce niveau là c'est une brochure explicative qu'il faudrait, ou alors dispenser des cours .

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Les couches PetPet... on peu dire que le créateur a eu un "vent" d'inspiration .

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Interdiction avant de monter dans un ferry.

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Bouteille à l'effigie du 10ème anniversaire depuis 1997... ils sont à jour .

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"Matahari plongée sous-marine... Plonger avec nous ! suivez la flèche..." on peut dire qu'il ont toucher le fond .

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Maître Capello... maître Capello... ha pardon c'est occupé .

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Après Géant vert et Bob l'éponge, voici SOS Tomate .

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Version alsacienne : Erch maître Capello, pouvons-nous avoir la définition de Sakato... "Rucksack" .

Version standard : maître Capello, pouvons-nous avoir la définition de Sakato... "désigne le goût d'une personne pour les excréments" .

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Tarik = tirer en malais... c'est un peu pareil chez nous... ben si on dit bien "Tarik m'a tiré ma caisse"  !

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Dans les Petronas Towers il était interdit de macher du chewing-gum, c'était tellement important que le guide nous l'a répété 3 fois le temps de l'ascension des 86 étages .

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Vous vous rappellez de notre amie Am de Chiang Mai, maintenant nous connaissons l'activité de son père .

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Le 4ème et 6ème, moi pas comprendre... pour le 5ème c'est au cas ou vous voulez vous balader dans le métro avec un jerrican d'essence ou une bombone de butane .

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Le paysagiste a incontestablement représenté un penis et un vagin ...

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Pour un pays musulman... c'est sympa de nous indiquer la direction où il se trouve.

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A malaka comme à Willer Sur Thur, on peut faire ses courses pour pas chères .

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C'est le SOS qu'on essaye de prononcer une fois qu'on a déjà pris une mandale à travers les gencives .

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Si ça c'est pas du marketing .

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Pepsi l'a fait donc Coca-Cola aussi...

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Proton marque locale automobile reprenant essentiellement des modèles Mitsubishi.

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Same same but different... logo des années 80'.

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Naza marque locale associée à Kia (coréen).

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Une 206 sous l'emblème Naza .

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... Inconnu au bataillon.

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Stop malaisien.

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On en profite pour vous souhaiter un Joyeux Noël.

 

 

Singapour :

 

Les noobs en anglais comme nous lirons "fumer librement" .

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Ici il y a environ entre 7 et 11 interdictions ...

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Notre amie May nous avait caché avoir autant de patrimoine .

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Bon ben c'est par là... "LA verge" !!!

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N'autoriser que les voitures, n'aurait pas été plus simple ???

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Malaisie 02 :

 

Du patrimoine... mais aussi des actions dans le savon...

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Jolie preuve de marquetting.

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Same same Sentosa beach in Sinpagour ???

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Thailander 03 :

 

Tout le monde connait l'album "Moby : 18" !!! En Thailande c'est "Mon boul : 18"

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No bouse !!!

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Salut je fais dans la boisson... et... dans la memory card

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Pour rencontrer mon père c'est par là

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Interdiction de dépasser ma voiture... m'enfin voyons !!!

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Laos 03 :

 

"Hang Hang"... private joke avec Manus

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Bon on vous "tuyaute" c'était le nom de la copine à Sounny à Phu Quoc... "Hang Hang" !!!

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Thailande 04 :

 

On "béger" en abusant du B52

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Condominiums ce sont des appartements et non pas un magasin de capotes

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Panneau interressant.

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Nouveau concept de mini-chaussettes

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Manus une promotion spécial pour toi... jpense que ça doit être sur le crabe ou sur le homar... pince oblige

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Une Mitsubishi Lancer GLXi... "SS"

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Par Bob & Manus - Publié dans : 99 Extra - Communauté : Baroudeurs
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 07:00

Arrivés dans la mâtiné à Darwin le 23 avril 2011, la décision de l'évolution de notre trip n'était toujours pas prise.

Nous décidâmes d'un commun accord que s'il y avait une bonne occasion à saisir sur le plan automobile, je m'acquitterais de l'achat et nous pourrions poursuivre notre périple sur les routes australiennes. Si la prospection devait être infructueuse... et bien nous aviserions, sachant que prendre un billet d'avion pour Sydney était alléchant, car nous nous rapprocherions de la Nouvelle Zélande tout en visitant encore un peu l'Australie .

 

Nous commençâmes par prendre connaissance des annonces de voitures d'occasions que les "backpackers" (Manus et moi avons ce terme en horreur , il signifie simplement les gens qui voyagent sac à dos, les "routards") affichent dans les différentes guesthouses (appelées "backpack", vous aurez compris pourquoi ) afin de découvrir l'offre de voitures d'occasions et de se faire une idée du marché.

Voici un échantillon de ce que nous avons pu y trouver d'intéressant .

 

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Une pause bière s'imposait afin de se rafraîchir les idées et le gosier .

 

Nous avons également démarché quelques garages d'occasions, qui aux vues des tarifs pratiqués se moquent bien plus de vous que l'asiatique qui tentera de vous vendre un t-shirt 3€ alors qu'il en vaut 1€ .

Enfin nous avons également parcouru les maigres pages réservés aux automobiles 2ème main du journal local... et voici une annonce qui a particulièrement retenu notre attention .

 

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Quelques coups de fils plus tard, l'étau se resserrait déjà. D'un côté certaines voitures avaient déjà été vendues et d'un autre un interlocuteur m'avait tellement bien accueillit qu'il ne me donna même pas envie d'en savoir plus.

Heureusement, nous étions tranquillement installés dans un parc, sous un beau soleil, les doigts de pieds en éventail, avec un gros pot de Nutella afin de fêter l'easter week-end (w-e de pâques).

 

Finalement sans trop y croire j'ai composé le numéro correspondant à la BMW cabriolet . Certaines annonces allant jusqu'à 2700$ pour des breaks, si le vendeur s'alignait à mes espérances pourquoi ne pas mettre 3000$ dans un cabriolet .

Ce fut le seul a être directement disponible. 30 minutes plus tard Steeve se présentait au RDV, cheveux au vent (si je puis me permettre car il était chauve) et moteur vrombissant .

 

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Un tour général de la voiture (carrosserie, moteur, intérieur...) ainsi qu'un petit tour au volant de la veille allemande me confirma que même si l'état n'était pas impeccable la voiture valait le coup.

 

Manus ne voulait pas trop m'influencer, même si pour lui l'occasion semblait correcte .

De temps en temps dans la vie vous prenez des décisions qui peuvent paraître loufoques, mais de toutes manières vous ne pouvez savoir si elles sont bonnes ou mauvaises à moins de les avoir prises (Manus et moi en avons par exemple prise une qui c'est concrétisée le 19/05/2009 ).

Le constat était le suivant, au vue du prix, la voiture était une aubaine. Il semblait évident qu'il serait au moins aussi facile de la revendre sur Sydney sachant que la région du New south Wales est plus riche et plus peuplée.

Steeve et moi conclûmes l'affaire pour 2900$ .

 

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En avant l'aventure dans les grands espaces australiens à la "Telmans et Louis" ... le compteur affichant 172 490 km.

+ (5)-copie-1

 

Le seul petit problème fut d'enregistrer la voiture car nous étions samedi et que les bureaux étaient fermés jusqu'au mardi (w-e de Pâques oblige ). En effet, si changement de propriétaire il y a, changement de carte grise il doit y avoir, comme en France. J'expliquais à Steeve quel périple nous envisagions de faire afin de savoir si je pouvais enregistrer ma voiture dans un autre état. Il me confirma que oui et que ça ne posait aucun problème.

Sachant cela, nous n'avions aucun intérêt d'attendre la fin du w-e et prévîmes de partir dès le lendemain matin.

 

Ce qui fut assez comique était de rencontrer à nouveau les 3 hollandaises qui nous avaient pris en stop le matin (voir article précédent ). On leur avait expliqué que nous allions peut-être tenter d'acheter une voiture. Ainsi elle s'intéressèrent de connaître les résultats de nos recherches. De manière un peu gêné je leur présentait mon acquisition .

J'ai du démarrer le moteur pour qu'elles nous croient .

 

Afin de fêter l'événement, nous nous fîmes un succulent restau (pizza + bière = 30$) ainsi qu'une nuit dans un hôtel 4* (guesthouse = 70$ la nuit pour 2) .

 

Le 24 nous prîmes la route, direction Katherine dans le sud... allez un dernier ptit tour de Darwin pour vous montrer à quoi ça ressemble.

 

Sur la route nous nous arrêtâmes rendre une petite visite à Peter (le camping sur l'aire de repos où nous avions dormi la veille).

 

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Il nous indiqua quelques fermes et pépinières installées dans les environs, susceptibles de nous employer au black... ça n'a pas fonctionné .

 

+ (6)-copie-1

 

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Nous avons planter la tente dans un camping un peu après Katherine après avoir parcouru 300km. Arrivant la nuit et repartant à l'aube, notre passage resta furtif mais surtout gratuit .

Le 25 avril nous mimes les voiles vers l'est.

 

 

Nous fîmes un stop dans l'incontournable Tennant Creek. La vidéo qui va suivre fait un peu penser à un village fantôme à l'instar du film "Silent Hill".

Il n'y avait pas âme qui vive, seuls quelques "abos" qui erraient dans les rues désertes.

 

 

On se demande encore pourquoi cette ville apparaît sur les cartes .

 

Après avoir enchaîné 900km, nous avons passer la nuit dans les mêmes circonstances que la veille .

 

Le 26 avril nous reprîmes la route de bonne heure .

Pause collation.

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Nous traversâmes Mont Isa, fîmes 900km et nous arrêtâmes à Richmond.

 

Termitière géante (+ de 2m) .

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Champ de termitières.

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La photo mythique représentive de l'Australie... vous n'alliez pas y échapper .

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Nous trouvâmes rapidement un camping. La nuit était déjà bien installées, nous étions en train de monter la tente lorsque quelqu'un s'approcha, accompagné d'un énorme chien.

Il nous expliqua, non sans un certain dédain, que nous aurions du nous arrêter à l'accueil et sonner à la porte. Il voulu encaissé les 26$ immédiatement... à croire qu'il pensait que nous voulions passer une nuit clandestine... c'était bien mal nous connaître .

 

On s'accorda une grasse matinée... si déjà on avait payé . Nous parcourûmes les 600 derniers km qui nous séparait de la côte est dans la journée.

 

 

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Résultat de nos 2700 km .

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Une fois arrivé à Townsville dans la région du Queensland, je me pressa de me rendre au TMR local afin d'enregistrer ma voiture.

30mn d'attente, et voilà qu'on s'occupe de moi. Je disposai de tous les documents nécessaires hormis un contrôle technique .

Je lui expliqua que le CT était en règle et valable pour les 6 prochains mois (notifié sur la carte grise de la voiture), mais elle m'expliqua qu'il fallait refaire un CT pour un nouvel enregistrement dans un autre état et de surcroît délivrer les plaques d'immatriculations afin d'en recevoir de nouvelles .

 

 

Ok, combien, quand, comment ??? Cela demande à réflexion...

Au vue de l'ensemble des éléments en ma possession il semblait inadéquat d'enregistrer mon véhicule dans le Queensland. Je vous épargne les détails mais de toute manière je comptais vendre ma voiture dans le NSW (l'état où se situe Sydney), l'enregistrement le moins onéreux était dans le Nothern Territory (là où j'avais effectué l'achat) mais le trajet à parcourir élevait les frais .

En conclusion je l'enregistrerais à Sydney .

 

A Townsville nous avons trouvé un camping peu accueillant mais où finalement nous nous plûmes .

 

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Nous nous étions liés d'amitié avec une maman oppossum et son bébé (toujours accroché à elle) .

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La ville était assez plaisante.

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Sur place nous avons bien évidemment tenté de trouver du boulot. Nous nous sommes orientés vers les bars et night clubs, nous avons également sollicité le domaine de la construction et saisit l'opportunité d'un concert afin d'aider à monter et démonter les installations... sans grand succès.

Néanmoins un contact dans un club semblait prometteur.

 

Cela se confirma lorsque le manager me rappela le 1er mai alors que nous jouions au échec... James je te bouffe ton fou grace à ma tour (E8-F8).

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Il était environ 19h30. Il me proposa de rappliquer nos 2 petites paires de miches pour une soirée en extra : RDV 22h, 6h de boulot à 20$ de l'heure en tant que "Glassy"... à ce moment là nous n'étions pas plus avancés que vous sur la définition de ce terme .

Un sentiment étrange nous envahit, une espèce de petite appréhension sur le travail qui allait nous être demandé et aussi concernant la sensible difficulté à communiquer avec des australiens au fort accent ... mais quand il faut y aller, faut y aller... "on verra bien ce que ça donne !" .

 

Une fois sur place nous avons été amicalement accueilli, on nous exposa ce en quoi consistait notre tâche. Il s'agissait tout simplement de récupérer les verres vides ou abandonnés dans la salle, nettoyer et débarrasser les tables. Nous étions rassurés .

L'endroit a réellement commencé à se remplir aux alentours de minuit, l'ambiance du staff était relax, la musique était bonne et l'ensemble de la clientèle était plutôt aimable.

La soirée fut d'enfer, nous nous sommes éclatés et aucune casse vaisselle ne fut à signaler (même pour moi et ma maladresse substantielle ).

 

Le Consortium : bar où nous avons travaillé.

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En conclusion Manus et moi ne travaillions plus depuis 2 ans et avons travaillé ensemble un seul et unique jour... le 1er mai, le jour de la fête du travail ... si ça c'est pas le comble !!!

C'est vraiment le monde à l'envers... certainement une question d'attraction terrestre dû au fait qu'on se trouve dans l'hémisphère sud .

 

 

N'ayant plus grand chose à attendre de Townsville, nous décidâmes de monter tenter notre chance dans le nord, vers Cairns... il paraîtrait qu'il y ait beaucoup de fermes .

Le 2 nous roulâmes à tombeau ouvert... ou plutôt à toit ouvert vers Cairns.

Nous remarquâmes rapidement que le cyclone du mois de février avait incontestablement retardé voir considérablement minimisé les récoltes...

 

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Pour ainsi dire il n'y avait pas de travail pour nous ... la preuve en image.

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Nous eûmes un soupçon d'espoir lors d'une visite de ferme d'ananas, car il y avait du travail pour une personne, et sachant que nous pouvions rester travailler 2 mois, notre requête éveilla sérieusement son intérêt .

Mais lorsque nous abordâmes le sujet du travail au black, tout espoir disparut .

 

Le 3 nous étions déjà à la périphérie de Townsville. Nous profitâmes de l'hospitalité de notre camping pour y faire une pause repas, boissons et échec .

 

Un petit tour au Mc Donald pour le dessert (Sundae au chocolat ) et surtout pour accéder à internet.

 

C'est marrant comme de temps en temps le destin peut vous réserver des surprises. En effet quelques jours auparavant j'avais relancé une connaissance française vivant en Australie. Nous avions rencontré Patrick il y avait presque 2 ans en Pologne chez notre ami Nico. Patrick est "broker" de la marque Sunreef en Australie. Notre rencontre fut éphémère (le temps d'un dîné), mais suffisante pour qu'il s'intéresse à notre parcourt et surtout qu'il nous propose de lui rendre visite lorsque nous serions près de chez lui.

Ainsi, 2 ans après cette promesse je lui envoyai un mail et je m'apprétai à en lire sa réponse : Patrick me confirma que nous étions les bienvenus et qu'il habitait à Maroochidor à 50 km au nord de Brisbane... exactement sur notre route .

 

Nous mimes directement les voiles vers chez lui, nous résignant lentement à l'impossibilité de trouver du travail.

 

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Sur notre route nous prîmes en stop 2 coréennes... pour une fois que ce n'était pas nous qui attendions au bord de la route .

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Un sympathique lac nous permis de nous laver, nous prélasser et faire une petite lessive .

 

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Le 5, après 3 nuits passées dans la voiture, nous étions en train de boire une bière avec Patrick au Surf Club de Maroochidor .

Après nous avoir généreusement invité pour le dîné, il nous proposa le gîte et le couvert pour les quelques jours à venir, s'excusant d'avance des piètres prestations dans lesquelles il nous recevait. Patrick n'avait même pas idée du simple confort qu'un lit, des draps et un oreiller pouvait nous apporter .

 

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Patrick nous mit rapidement à notre aise, avec son air décontracté voir désinvolte, sa grosse voix et son envie de simplement prendre du bon temps.

"Nan mais jsuis pas vnu là pour mfaire emmerdé..."

"Vous allez voir ça va être sympa, on va bien rigolé..."

Voici un extrait des quelques phrases fétiches dont il abusait .

 

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Durant cette semaine en sa compagnie, nous abusâmes de bons petits plats, de bons cocktails, de bons vins .

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Il nous présenta son amie, ses amis, sa passion pour l'océan (bateau, body board, natation) et nous fit visiter les environs.

Ce ne fut que du bonheur .

 

Noosa parc.

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Un Koala en pleine activité.

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Il nous confirma notre constat, il était en effet très difficile de trouvé du boulot sans "working visa", le gouvernement ayant raffermi les contrôles et les peines, peu d'employeurs s'y risquent.

 

Nous avions pour habitude de nous préparer du pain à la provençale en apéritif (pain, huile d'olive, thym, romarin et évidemment ail... le tout enfourné durant quelques minutes ).

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Généralement accompagné d'une bière, d'un cocktail à base de rhum ou d'un pastis bien frais .

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Marrochidor c'est vraiment "SYMPA" et assez riches. Les australiens ont de gros moyens, il est fréquent de croiser se genre de voiture (Toyota Supra).

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Ils sont accrocs aux "pick-ups" sportifs.

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Il existe également de magnifiques quartiers.

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Manus et moi nous étions engagés à accompagner Patrick lors d'une de ses baignades matinales... Ainsi le mardi 10 mai le réveil sonna à 6h du mat'.

Nous entendîmes déjà Patrick claironner gaiement "Allez debout les ptiots... dans 10mn on y va... ca va être sympa..." .

Nous arrivâmes au Surf Club en même temps que les 1er rayons du soleils. Il faisait encore très frais et il était surtout encore très tôt .

 

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Au programme 1 km de nage dans un océan à 17-18° . Les habitués de cet exercice oscillaient entre 60 et 70 ans . Ils semblaient tous très en forme et également être très bons nageurs.

L'entrée dans l'eau ne fut pas plus désagréable que l'attente en maillot de bain sous une brise glaciale.

Sportif dans l'âme, Manus comme moi ne sommes pas trop adeptes des réveils aux aurores et du froid mais cette expérience unique avait au moins l'intérêt d'être vivifiante .

 

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Nous ne nous étions pas levés pour rien puisque ce matin là nous vîmes notre 1er 7-11 australiens (qui entre-nous soit dit ne valent pas ceux de Thailande ).

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Petite balade aux alentours... Nambour.

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Parc des Mapleton falls.

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Maleny avec la route de "Moutain View".

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Le 12 mai nous fîmes nos au-revoirs à Patrick, grâce à qui nous avions passé nos meilleurs moment en Australie.

Ayant définitivement abandonné l'idée de chercher du travail nous décidâmes de nous libérer l'esprit et de nous la jouer comme à l'accoutumé... en mode on profite ... "On est quand même pas vnu là pour sfaire emmerdé !!!!" .

 

Notre itinéraire comporta une halte d'une demi-journée afin de découvrir Brisbane.

 

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Nous longâmes la fameuse "Gold Coast" non sans un arrêt à la célèbre "Byron Bay". L'endroit semblait sympa, mais le sud du pays étant de plus en plus froid, nous ne nous y sommes pas attardé.

 

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Ainsi le sac de couchage devenait obligatoire pour nos nuitées automobiles .

Mais certaines enseignes peuvent vous réchauffer le coeur .

 

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Un dernier petit casse-croûte sur la route.

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Le 13 mai au soir nous arrivâmes sur Sydney dans le seul et unique but de mettre ma voiture en règle puis en vente ... suite au prochain numéro...

Par Bob & Manus - Publié dans : 32 Australie - Communauté : Baroudeurs
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Jeudi 4 août 2011 4 04 /08 /Août /2011 04:19

L'avion se posa sur le tarmac de Darwin à 4h du matin le 14 avril 2011.

Le passage de douane zèlé resta tout de même sympathique. En effet nous avons traversé pas moins de 4 contrôles, où à chaque fois nous dûmes montrer passeport ou titre de voyage et expliquer ce que nous allions faire en Australie, qu'elle était notre itinéraire. Manus s'est vu interrogé sur la suffisance de ses fonds afin d'être autonome le temps du séjour .

Il porta alors son regard sur moi et lança... "Voyez avec Mr !!!". A peine le douanier pris connaissance de mon identité qu'il se confondu en excuses... "Veuillez me pardonner Mr Lavergne, cela ne se reproduira plus".

Enfin on nous a clairement expliqué qu'il ne fallait pas, mais alors absolument pas tenter de travailler avec notre "holiday visa" (visa touristique de 3 mois) .

Tous ces interrogatoires ont été rythmés par des "sweet, cheers, you're welcome, that's perfect..." et de beaux sourires smile, ce qui a contribué à la bonne humeur apparente.

 

Pour être tout a fait franc envers la communauté, nous avions dans l'espoir de travailler puisque le pays de skippy représente l'Eldorado de l'embauche facile et de la bonne rémunération . Je vous entend d'ici vous demander pourquoi les 2 zigotos n'ont pas fait la demande d'un "working visa" (visa d'1an permettant de travailler).

Et bien tout simplement car c'était impossible, nous sommes trop vieux. L'une des conditions pour l'obtention de ce visa est d'être âgé de moins de 30 ans .

Mais nous ne nous inquiétions pas tant que cela, car bien des voyageurs nous ont fait comprendre qu'il était easy de trouver du boulot au black... on verra bien .

 

Les vieux réflexes de voyageurs que nous étions refaisant surface petit à petit nous nous enquîmes rapidement de savoir comment rejoindre le centre ville à moindre coût et de nous dégotter un plan des environs. Le temps de nous poser la question nous avions déjà tous les renseignements que nous souhaitions . Ainsi il fallut patienter jusqu'à 6h15, horaire du 1er city bus reliant l'aéroport au centre. Durant cette période nous fîmes connaissance avec Patrick et sa famille qui ont débuté un tour du monde en Camping Car depuis 8 mois (départ de Barcelone). Lui et sa femme assument le suivi scolaire de leur 2 filles en bas âges.

Voici les liens concernant leur aventure:

http://www.facebook.com/pages/ROAD-111/284072486316#!/pages/ROAD-111/284072486316

http://www.barcelona-sydney-en-autocaravana.com/

 

L'heure de notre départ approchant on se dirigea vers la sortie de l'aéroport. A peine à l'extérieur, nous nous fîmes interpellés par un français répondant au nom de Yoann. Il nous demanda quels étaient nos plans en Australie. Nous lui expliquâmes que nous n'en avions pas réellement, que nous allions tenter de nous diriger vers la côte est tout en tentant de trouver du travail au black.

Yoann, revenant d'un trip au Laos, retournait plus au sud à Kununurra afin d'y retrouver son emploi et d'y travailler pour les 12 prochains mois.

Kununurra est une petite ville de 6000 habitants perdu au milieu du Western Australia, néanmoins de nombreuses fermes y sont installées. L'offre d'emploi est élevée durant la saison des cueillettes. Sans rien nous promettre, il nous proposa de faire la route avec lui afin de partager les frais et de tenter de dégotter un boulot une fois sur place.

Le titre de cet article provient de la chansson de Gold "Calicoba" que nous avons adapté à Kununurraaaaaahahaaa...et que nous chantions à tue-tête .

 

"Ok, en route Simone..."

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Nous parcourûmes les 830km d'une traite.

Enfin presque...

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Sur la route il n'y avait que du bitume, de la terre et du rien sur de très longues distances .

Petite illustration afin d'avoir un apperçu des distances .

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On ne se rappelle pas combien de villes ou villages nous avons traversé : il y avait Katherine, et... ben il devait bien en avoir encore un ou une autre non ???!!!

Nous avons croisés 2-3 kangourous en pleine forme et 2-3 un peu moins en forme, échoués sur le bas-côté . Nous arrivâmes de nuit (à cette période de l'année la nuit tombe à 18h00) après avoir assisté à un géantissime couché de soleil . Le ciel était embrasé d'un rouge incandescent.

 

 

 

Nous avons du faire 45mn en nocturne, ce qui signifie que nous avons pu faire 45mn de shooting frog and toad ... le jeu était que Yoyo écrase le plus de grenouilles et crapauds possible .

Nous prîmes place dans le camping Kimberlyyland où Yoann avait pour habitude de se poser. Il avait toujours le pass d'accès afin de lever la barrière, il fonctionnait encore... ce fut une bonne nouvelle .

Le tarif était de 13$ la nuit par personne ...

 

Histoire de se mettre rapidement dans le bain, nous nous sommes directement rendu dans un "Liquorland" afin d'acheter de la bière (hors de prix  en moyenne 15$-20$ un pack de 6x33cl = 10€-15€)... Ce qui nous donna du coeur à l'ouvrage afin de monter la tente .

En Australie vous ne pouvez acheter de l'alcool en grande surface, il existe des magasins spécialement dédiés aux boissons gonflées à l'éthanol .

 

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Le Kimberlyyland au grand jour avec sa cuisine.

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Son baobab.

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Son lac.

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Notre campement.

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Nos voisines.

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Une petite vue au soleil couchant .

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Donc dès le lendemain, histoire de se mettre rapidement dans le bain, nous avons été invités à une petite soirée barbeuc avec les collègue de Yoyo, pour la plupart australiens de souche .

Le RDV était donné chez Ben, ce soir là nous avons pu côtoyer le côté raffiné finement aiguisé de l'Australien de campagne .

Nous pourrions le définir de négligé, un peu rustre, au rire gras, néanmoins il est très accueillant et sympathique. Il aime se déchirer la tête du matin au soir, ingurgiter des substances illicites. Nous allons conclure en remarquant qu'il se classe plutôt dans la catégorie manuel .

Ne faisons pas une généralité, mais c'est un peu le constat que nous avons pu faire. Nous aurions bien aimé échanger un peu plus afin de vérifier nos dire, mais son accent rude et son intarissable appétit à l'encontre des syllabes font que nous nous limitions à des "yes", "no", "maybe" entrecoupés de quelques hochements de tête

Ca donnerait à peu près cela :

 

- Hey goè may ??? (How it's going mate = Comment vas-tu mon pote ?)

- Wanna drink is fuging eer ? (Do you want to drink this fresh beer ? = Veux-tu boire une bière bien fraiche ?)

- wanagain fuging is fuging ar when is fuging crocodile dry to ill my fuging dog !!! (on ne va pas s'avancer sur la traduction littérale, mais d'après Yoyo, son chien a failli se faire bouffer par un putain de croco... merde alors ça aurait bien fait chier ça putain !!!)

 

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Ce soir là nous fîmes la connaissance avec "Matt Danone", qui l'alcool aidant se sentait de plus en plus en verve à tenter de nouvelles frasques en matière d'art martial . Malheureusement il ne s'est pas blessé.

 

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Un des convives avait recueillit un bébé kangourou, il nous le présenta, interrompant la sieste qu'il faisait dans la voiture. Ce moment attendrit l'assemblé et surtout l'unique et seul demoiselle . Avec un bébé kangourou, c'est dans la poche .

 

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Ensuite les canettes s'enchaînèrent, les stupéfiants tournaient, les voix se faisaient plus forte mais bizarrement le niveau intellectuel ne baissait pourtant pas .

 

Une bonne nuit de sommeil dans un des locales que Ben nous a aimablement mis a disposition, nous a revigoré....... la circulation sanguine. Cette nuit nous a confirmé que le nombre impressionnant de moustiques nous ayant agressé la veille ne relevait pas du hasard, et elle nous a appris également qu'il existe de petites araignées tout aussi féroce .

Dans le cas ou vous pensiez avoir rêvé vous être fait piquer toute la nuit, vous aurez tout le loisir de contempler la multitude de boutons le lendemain et également durant les 10j qui suivront. Ne vous inquiétez pas au bout de 6j la démangeaison commence à s'aténuer ...

 

Au réveil, nous aidâmes Yoyo à préparer un bon ptit dej... les australiens se désaltéraient déjà à la bière... bordel on était des petits joueurs à côté .

 

Ben nous proposa d'essayer son arc de compétition, Manus maîtrisant rapidement l'engin se prit pour Légolas une bonne partie de l'après-midi.

 

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Allez on retourna à notre camping, c'est pas tout mais Yoyo allait au boulot le lendemain alors que Manus et moi devions nous en dégoter un .

En fait Yoyo travaille pour une grande entreprise spécialisée dans le bois de santal. Le bois de santal possède des vertus médicinales, mais on l'utilise également pour la confection de cosmétiques ou simplement sous forme d'huiles essentielles. Yoyo s'occupe de la taille afin que les arbres se développent le plus rapidement possible.

Il se levait tôt le matin à moins que ce n'était en pleine nuit (4h30) et rentrait vers les 13h30. Pour Manus et moi, il était impossible de dormir au delà de 9h00, le soleil étant si intense que la fournaise nous sortait de notre sommeil .

 

Yoyo nous prêta sa voiture afin que nous puissions démarcher les différentes fermes, chantiers de construction, nettoyage à domicile et tout autre endroit susceptible de nous embaucher. Ce genre de boulot paye bien (20$-25$ de l'heure, donc environ 15€-20€ ) et ne nécessite aucune formation particulière.

 

Les journées se suivirent et se ressemblèrent, le matin Yo allait bossé tandis que Manus et moi tentions de nous trouver un boulot. L'aprèm après avoir mangé nos noodles quotidiennes (oui car sinon nous allions nous ruiner pour l'alimentation ) on faisait bronzette, faisait du sport, allait à la piscine...

 

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...jouait au échec... James je déplace mon fou C5 en F8 (je suis dans la memerde je le sais ...)

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...écrivait le blog ou papotait simplement avec nos voisines... françaises également.

 

Léanne.

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Mariane et Flo les 2 soeurs.

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Yoann au sommet de son art .

 

Si nous avions eu un "working visa", nous aurions simplement pu nous rendre dans un "job shop" qui se serait chargé de nous trouver un travail, seulement nous devions trouver du boulot au black, ce n'était pas encore la saison des cueillettes car la saison des pluies s'était prolongée, les chantiers n'avait pas besoin de main-d'oeuvre supplémentaire, et dans l'ensemble le gouvernement ayant renforcé les contrôles, les patrons ne s'aventurent plus de trop à prendre des travailleurs sans contrat .

 

Ainsi nous avons démarcher pas moins d'une 20aine de fermes, quelques chantiers et tenter quelques contacts... en vain .

 

Chantier.

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Plantation de banane.

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Miraculeusement un matin quelqu'un vint soulevé la poussière à proximité de notre tente, avant même que l'un de nous 2 ne sorte la tête nous entendions "job, job" . Le gars tentait de trouver quelqu'un pour l'aider à un déménagement.

Des bras, pas de cerveau, 20$ de l'heure durant 6h... on devrait faire l'affaire. Le problème était qu'il n'avait besoin que d'une seule personne. Nous décidâmes de tirer à la courte paille... la plus courte décrochait le job. Avant même que je n'eu le temps de me débraguetter entièrement, Manus exposait déjà fièrement son membre... le job me passa logiquement sous le nez .

 

Durant cette journée, afin de rompre la monotonie, un étrange reptile vint nous rendre visite .

 

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Dans le domaine des reptiles, nous eûmes également la joie de rencontré le plus dangereux des serpents australien : "le brown snake". Nos voisines s'était fait surprendre par ce redoutable serpent, au puissant venin, elles avaient eu le temps de le recouvrir d'un grand bac en plastique, duquel ne dépassait que le tiers de sa queue. Yo coupa la partie apparente de notre prisonnier, mais cela ne semblait pas suffisant.

Muni d'un morceau de bois en "Y", je le bloquai de façon à faire apparaître à chaque fois un peu plus de son corps invertébré ondulant frénétiquement. Ainsi nous le découpâmes en pas moins de 4 morceaux . Lorsqu'il ne restait plus que la tête, nous fixant férocement ou avec nostalgie (difficile de déceler les sentiments d'un serpent ) je lui assena un coup fatal en écrasant une grosse pierre sur son crâne. S'en était fini de lui et du danger qui l'accompagnait, même si certaines parties se convulsaient encore sous d'ultimes spasmes.

 

Un soir après avoir enfilé quelques bières (ça aide à l'inspiration pour l'écriture du blog )...

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...nous assistâmes Manus, Yo et moi à un étrange phénomène qui se nomme "halo lunaire" .

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Ce n'était n'y notre myopie, pas plus que l'alcool dilué dans notre sang et encore moins un phénomène optique de la lentille de notre appareil photo, mas belle et bien un halo lunaire.

Concrètement ce phénomène est assez rare, il se forme par l'interaction entre la lumière renvoyée par la lune (il peut être également solaire) et des cristaux de glace en suspension dans l'air ou présents dans les nuages. Il a duré quelques heures... c'était assez magique et combiné au calme des nuits australiennes, ce fut un moment propice à l'introspection et à la réflexion.

 

Moustiques voraces, araignées dangereuses, crapauds venimeux, crocodiles, brown snakes, les requins en mer... il n'y a pas à dire l'Australie est légèrement hostile. A cela vous ajoutez chaleur, sécheresse (depuis que nous étions la-bas notre peau était desséchée et une plaie même infime avait du mal à cicatriser), un énorme désert et l'immensité du pays ainsi que son inoccupation (en effet l'Australie représente 14 fois la superficie de la France pour seulement 22 millions d'habitants ).

Ha, on allait oublier les "abos" . Les Aborigènes d'Australie sont les premiers humains connus pour en avoir peuplé la partie continentale. Ils constituent la population autochtone de cet État océanien. Cette population n'est pas réellement acceptée et intégrée, mettant au grand jour une controverse. Certains les blames, d'autres les défendent en rappelant que les colons ont envahi leur terre et leur ont causé du tort. Ainsi l'état tente de rattraper ces abus et souhaite les insérer. Cette reconnaissance se  matérialise sous la forme de dons de terrains et de rétribution pécunière. Ceci soulève un grand mécontentement de la part des australiens qui ne cachent d'ailleurs pas leur point de vue. En apparence, les "abos" ne travaillent pas, trainent et boivent de l'alcool  ... un peu comme Manus et moi finalement .

 

Somptueuse villa aborigène.

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"Bon Kununurra on aime bien mais il n'y a vraiment rien à y faire, alors Yoyo on t'adore, mais tu comprendra qu'on continue notre route ".

Nous n'avions pas encore de plan bien définit :

 

- quitter au plus vite ce pays qui allait nous coûter cher si nous ne trouvions pas du travail

- se rendre sur la côte est en avion afin de découvrir un minimum de l'Australie

- acheter une voiture afin de faire un road trip inoubliable dans le "bush" australien, la voiture nous permettant également de continuer à prospecter pour du travail.

 

Peut importe la solution choisi, la logique voulait que nous remontions sur Darwin, qui était la ville (suffisamment grande pour y trouver un aéroport national, international et des voitures d'occasions) la plus proche de Kununurra.

Retour à la case départ... mais pour s'y rendre nous avons opté pour le stop, car les 150$ le ticket de bus nous ont un peu décourager .

 

Le 22 avril Yo nous déposa à la sortie de Kununurra.

 

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Les adieux nous arrachèrent une larme qui sécha aussitôt au vu des 57° qui régnaient ce jour là . A 11h30 nous étions opérationnels et souffrions de cette chaleur étouffante. Nous sommes restés en plein cagnard presque 3h durant, non pas que les australiens ne soit pas trop friands du l'auto-stop, mais plutôt parce que d'australiens il n'y avait pas (évidemment, sans le vouloir nous avions entrepris de partir un vendredi saint ).

 

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Finalement un camion s'arrêta, il se rendait à 50km de Darwin, ce qui était amplement suffisant.

 

La route fut longue et ensoleillée, baigné par une discussion avec Bron notre chauffeur amateur de pêche en haute mer et australien de souche ("what is fuging wain, cause is fuging aboriginal drink fugin eer ewyday"), les secousses dues aux énormes trous présents dans la chaussée, une lecture et un dodo .

 

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Ce vieux briscard de Bran nous a été fort sympathique et serviable, il nous réveilla à l'approche de l'endroit ou il devait nous déposer. Il faisait nuit et il commençait à pleuvoir .

Lorsqu'il nous déposa sur l'air de repos présentant un terrain afin de planter notre tente il pleuvait averse .

Le temps de lui dire au-revoir et de récupérer nos sacs, nous étions déjà en train de courir vers le seul abri disponible... une cabine téléphonique infestée de moustiques .

 

 

Prenant notre mal en patience, nous décrétâmes que la pluie n'allait pas s'interrompre de si tôt et qu'il serait donc judicieux de monter la tente promptement.

Une fois bien au sec, nous pûmes profiter du bercement des goûtes de pluies s'abattant sur la toile tendu... zzzz zzzzzzz zzzz

Au réveil nous rencontrâmes le maître des lieux. Peter était le nouveau gérant de la place et comptait bien la transformer en un camping digne de ce nom. Nous étions ses 1er clients, il nous offrit le café.

 

Notre abri de la veille.

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Une fois requinqué, nous nous rapprochâmes du bord de la route afin de reprendre la tache qui incombe à 2 autostoppers. Ce jour là il y avait encore moins de passage que la veille .

 

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Néanmoins au bout d'une 20aine de minutes un van avec à bord 3 hollandaises (ça fait rêvé... mais attendez la photo ) s'arrêta. Elles nous emmenèrent directement au centre ville, exactement à l'endroit ou nous avions pris notre 1er repas australien avec Yo 1 semaine auparavant.

Merci les filles.

 

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La suite de nos aventures australiennes (ou pas) vous passionneront à coup sûr .

Par Bob & Manus - Publié dans : 32 Australie - Communauté : Baroudeurs
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